<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-8808035444844720449</id><updated>2011-04-21T12:42:47.872-07:00</updated><category term='Etats généraux 2009 de l&apos;action culturelle cinématographique et audiovisuelle'/><category term='Contributions d&apos;artisans de l&apos;action culturelle en France'/><title type='text'>Contributions</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://blac-collectif-contributionseg.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8808035444844720449/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blac-collectif-contributionseg.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Vers le démantèlement de la diversité culturelle ?</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13171561119982360818</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>5</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8808035444844720449.post-406811226208099334</id><published>2009-01-21T09:06:00.000-08:00</published><updated>2009-01-21T09:14:54.218-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Contributions d&apos;artisans de l&apos;action culturelle en France'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Etats généraux 2009 de l&apos;action culturelle cinématographique et audiovisuelle'/><title type='text'>Les pratiques culturelles des publics : des évolutions au coeur de la redéfinition de l'action culturelle cinématographique ?</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les Etats-généraux ont abouti à la mise en place de quatre groupes de réflexion thématiques qui recoupent les enjeux les plus débattus. Toutefois, il en est un qui n'a été abordé le plus souvent que par la bande par les participant-es, et qui pourtant fut omniprésent. Il s'agit de l'enjeu des publics. Il va de soi que nous travaillons tous et toutes pour/en direction d'un public. Cependant, si nous souhaitons mettre en place un groupe de travail qui soit consacré spécifiquement à cette problématique, c'est que nous partons du constat que l'évolution accélérée depuis une dizaine d'années des pratiques culturelles bouleverse, qu'on le veuille ou non, les fondements de l'action culturelle telle qu'elle s'est construite en France.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un groupe de travail qui se donnerait pour objectif de confronter des réflexions très diverses et d'élaborer des propositions et des stratégies pour reconquérir les publics qui nous font de plus en plus défaut semble à la fois complémentaire et transversal aux autres groupes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Se donner les moyens d'analyser et de comprendre, dans une perspective de sociologie des publics, l'évolution des pratiques culturelles liées au cinéma et aux images peut nous aider à trouver des solutions très concrètes, en confrontant les expériences, les analyses, de différents acteurs et de différents territoires. Réfléchir aux pratiques culturelles, cela veut dire aussi ne pas se limiter à la question du film et de la salle, mais aussi interroger la découverte des créations cinématographiques et audiovisuelles partout où cela se passe, et créer une nécessaire connexion avec les autres champs artistiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;Mehdi Derfoufi&lt;br /&gt;UFFEJ&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8808035444844720449-406811226208099334?l=blac-collectif-contributionseg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blac-collectif-contributionseg.blogspot.com/feeds/406811226208099334/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://blac-collectif-contributionseg.blogspot.com/2009/01/les-pratiques-culturelles-des-publics.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8808035444844720449/posts/default/406811226208099334'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8808035444844720449/posts/default/406811226208099334'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blac-collectif-contributionseg.blogspot.com/2009/01/les-pratiques-culturelles-des-publics.html' title='Les pratiques culturelles des publics : des évolutions au coeur de la redéfinition de l&apos;action culturelle cinématographique ?'/><author><name>Vers le démantèlement de la diversité culturelle ?</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13171561119982360818</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8808035444844720449.post-1364053594671260020</id><published>2009-01-20T12:28:00.000-08:00</published><updated>2009-01-20T12:43:53.883-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Contributions d&apos;artisans de l&apos;action culturelle en France'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Etats généraux 2009 de l&apos;action culturelle cinématographique et audiovisuelle'/><title type='text'>Parler du film documentaire c’est parler de cinéma</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;|&lt;a href="http://www.evene.fr/culture/lieux/maison-du-livre-de-l-image-et-du-son-francois-mitterrand-3136.php"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; Maison du Livre, de l’image et du son &lt;/span&gt;&lt;/a&gt;de Villeurbanne |&lt;br /&gt;| entretien avec Laurence Marconne, responsable secteur cinéma |&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si l’on consulte &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le Petit Robert,&lt;/span&gt; on y trouve comme définition de "film documentaire" : « f&lt;span style="font-style: italic;"&gt;ilm didactique présentant des documents authentiques, non élaborés pour l’occasion&lt;/span&gt; ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour une partie du public, regarder un film documentaire suppose donc, en plus de la notion de réel, de par cette notion "didactique", que l’on doive fournir un effort intellectuel particulier dans le but d’accéder à un savoir, à une connaissance. Trop souvent hélas, le public conçoit mal que l’on puisse trouver aussi du plaisir à voir un film documentaire. Le film documentaire est encore, par méconnaissance, envisagé uniquement sous l’angle de son apport dans la connaissance d’un sujet. Or, si on ne doit pas nier celui-ci, il est cependant indéniable que chaque film documentaire est aussi un point de vue, subjectif. Le documentaire est une forme cinématographique qui traite de la réalité, à travers le regard et l’imaginaire d’un réalisateur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les premières collections audiovisuelles qui sont apparues dans les bibliothèques au début des années 80, comportaient beaucoup de films que j’appellerais "documents audiovisuels", au sens d’utilisation de l’outil filmique dans le but d’illustrer ou de vulgariser la connaissance et l’information. On trouvait aussi de nombreux portraits et conférences d’auteurs littéraires, de scientifiques, des documents d’archives, d'actualité…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Progressivement, fin des années 80, les regards des cinéastes documentaristes se sont multipliés, les approches des professionnels des bibliothèques se sont modifiées. Les notions d’auteur, d’écriture, de montage… pour évoquer le film documentaire sont devenues évidentes, il s’agissait bien de cinéma ! Dans les bibliothèques, des vidéothécaires passionnés ont voulu mettre en valeur et défendre ce genre cinématographique méconnu en le diffusant auprès du grand public.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous sommes encore aujourd’hui embarrassés avec la terminologie, le mot "documentaire"et sa définition sont encore cause de confusion, de clichés, d’&lt;span style="font-style: italic;"&gt;a prior&lt;/span&gt;i. Nous avons recours à des termes spécifiques tels "documentaire de création" ou "documentaire d’auteur" pour faire valoir la distinction, pourtant évidente, entre la simple notion de "document audiovisuel" et celle de "film documentaire".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«&lt;span style="font-style: italic;"&gt; Etre passeur cinématographique&lt;/span&gt; » comme le disait Serge Daney… : le choix du caviste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En tant que vidéothécaires nous sommes des "passeurs de cinéma". Nous pouvons offrir au public de tous âges de découvrir ou redécouvrir des œuvres d’hier et d’aujourd’hui, venues des quatre coins du monde, issues d’une grande diversité d’écritures, de formes, et abordant un large éventail de thématiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La vidéothèque de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;la Maison du Livre de l’Image et du Son&lt;/span&gt; tend à rassembler dans ses collections, des œuvres cinématographiques internationales, de fiction, documentaires, de cinéma d’animation, de cinéma expérimental, des courts métrages… ce, des origines du cinéma à la production antérieure d'un an à l'année en cours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Notre credo est de faire découvrir ou redécouvrir des œuvres cinématographiques, de faire traverser les frontières entre les époques, les auteurs, les pays et les genres du cinéma ainsi que celles entre les différents arts offerts au public en médiathèques, c’est à dire entre cinéma, musique, littérature, arts plastiques etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’arrivée du support DVD et la rapidité de l’équipement des ménages a provoqué l’engouement du public pour des œuvres diverses. Nous le voyons avec plaisir emprunter spontanément des œuvres qu’il jugeait auparavant trop anciennes ou trop difficiles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La qualité de la numérisation incomparable avec celle de la cassette vidéo, sa pérennité (donnée très importante pour l’état de notre collection car, en bibliothèque, un même film peut être emprunté et vu de nombreuses fois), mais aussi celle de la remastérisation, que ce soit au niveau de l’image ou du son, les "compléments de programme" ainsi que l’esthétique de l’objet même, développée par certains éditeurs, ont entraîné un nouvel essor des emprunts de films dans les médiathèques. Le DVD, plus encore que la cassette vidéo, apparaît réellement apporter une "deuxième vie" au film après sa diffusion en salle, et être un nouvel atout dans notre rôle de "passeur cinématographique".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le film documentaire apporte ainsi à des spectateurs de tous âges, des réponses à des questions, à des besoins d’informations ou de formations sur des sujets extrêmement variés, d’actualité ou non. Il répond également, comme pour la fiction, à l'envie du public de "loisirs ou plaisirs", de découvertes thématiques ou cinématographiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Notre vidéothèque sélectionne, par conséquent, ses acquisitions de films documentaires avec le souci de la notion "d ‘encyclopédisme", cherchant à offrir la plus grande diversité possible de regards sur le plus grand nombre de sujets possible, privilégiant l’œuvre d’auteur par opposition au "document audiovisuel".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a environ sept ans, nous avons opté pour un classement des films documentaires dans notre vidéothèque, non plus par sujets, mais par réalisateurs. Nous trouvions que le cinéma documentaire n’était pas assez emprunté. Classé à part, sous l’étiquette « films documentaires » nous avons pensé que nous le marginalisions, que nous participions au fait que le public voyait celui-ci uniquement comme un apport de connaissance et non pas également sous un point de vue  cinématographique, conscient que des réalisateurs étaient à l'origine de ces films. Nous trouvions également dommageable de voir que certains cinéastes, comme Louis Malle par exemple, voyaient leur parcours cinématographique morcelé, avec leurs œuvres fictionnelles d’un côté, et documentaires de l'autre. Ce type de classement ne nous semblait, non plus, ni correspondre à notre volonté de mettre en évidence la diversité d’offre culturelle que représente le cinéma dans son ensemble, ni à notre envie de proposer au public de se laisser aller à la découverte, à la surprise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons donc décidé de classer l’ensemble de nos films, fiction et documentaires, par réalisateur, tout en conservant bien sûr la possibilité pour le public d’interroger notre catalogue de films documentaires par sujets et par titres. Ceci a bien sûr entraîné quelques réflexions négatives car, provoquant une rupture dans les habitudes de cheminement de l’usager, certains se trouvaient momentanément un peu perdus. Il arrive encore que ce classement pose quelques questions car ce n’est pas une pratique courante en médiathèque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cependant, nous avons pu mesurer l’impact positif de ce changement pour le cinéma documentaire dans notre vidéothèque, les films ayant été, depuis, nettement plus empruntés et vus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;La collection et &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le Mois du film documentaire&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le Mois du film documentaire&lt;/span&gt; nous aide à faire vivre les films documentaires.&lt;br /&gt;Depuis la création de notre vidéothèque en 1988, nous avons toujours proposé des événements annuels consacrés au cinéma documentaire, organisant des projections en auditorium et des rencontres avec des réalisateurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cependant, inscrire un événement dans le cadre d’une manifestation nationale est important pour une valorisation plus large de cette forme cinématographique, hélas encore si peu ou si mal diffusée en salle ou à la télévision. De plus, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;le Mois du film documentaire &lt;/span&gt;contribue à identifier et authentifier la présence des films documentaires dans les collections des bibliothèques et appuie le travail effectué pour valoriser ceux-ci auprès du public par les vidéothécaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette manifestation est une réelle occasion, au moins une fois par an, de mettre l’accent à travers l’ensemble des offres des participants, qui sont nombreuses et variées, sur la richesse du cinéma documentaire, que ce soit en matière d’auteurs, de formes, ou de thématiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Notre vidéothèque participe à cette manifestation depuis la première édition et nous avons organisé des événements très variés, consacrés à des thématiques ou à des auteurs et des rétrospectives.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 2004, par exemple, nous avons accueilli deux réalisateurs à l’écriture très différente, Rob Rombout, documentariste belge au style expressionniste et Robert Cahen, cinéaste impressionniste, précurseur de l’art vidéo en France, pour une rétrospective de leurs œuvres et la diffusion du film documentaire expérimental Canton la chinoise qu’ils ont coréalisé et qui était le fil conducteur de cet événement. Ce film témoigne d’une rencontre étonnante entre les formes cinématographiques, d’un passage réussi, non sans difficultés, mais réussi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons pu faire ainsi découvrir au public une quinzaine de films, qui sont depuis dans notre collection et sont souvent empruntés. Nous avons organisé trois rencontres/débats entre spectateurs et réalisateurs, dont l’une avec des jeunes de classes de lycées. Les discussions ont été riches, abordant les thématiques des films présentés, les questions de l’art cinématographique, la richesse et la problématique pour deux cinéastes d’œuvrer ensemble.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 2005, sous le titre « Interroger sa propre histoire », nous avons proposé au public adulte et adolescent d’explorer le film intime à travers des projections et rencontres à l’entrée libre et gratuite. Une séance a été organisée spécialement à l’attention de classes de lycées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons accueilli ainsi quatre réalisatrices qui ont toutes réalisé un film évoquant leur mère : Esther Hoffenberg a présenté&lt;span style="font-style: italic;"&gt; les Deux vies d’Eva&lt;/span&gt;, Joële van Effenterre &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Lettre à ma mère, naître et renaître&lt;/span&gt;, Mariana Otero &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Histoire d’un secret,&lt;/span&gt; et Agnès Bert &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Toi qui m’as vue petite&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce sont quatre films dont l’écriture est très originale et personnelle. Cette programmation fut l’occasion pour les spectateurs d’aborder à travers ces films « quête, enquête, lettre ou cri » plusieurs pistes de débats : Pourquoi un cinéaste documentariste réalise-t-il un film sur son histoire personnelle ? Pourquoi l’offre-t-il au regard d’autrui ? Quelle est alors la place du spectateur ? Comment passe-t-on de la petite histoire à la grande histoire, c’est à dire de l’histoire personnelle à l'histoire universelle ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette programmation a réuni deux longs métrages et deux courts métrages car nous travaillons, depuis 2001, en lien avec Le Festival du court métrage de Villeurbanne, organisé par l’association du Cinéma l&lt;span style="font-style: italic;"&gt;e Zola,&lt;/span&gt; qui se déroule en même temps, et pour lequel le coordinateur, Laurent Hugues, souhaitait trouver dans la partie off qu’il a développée, une ouverture vers le cinéma documentaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A travers&lt;span style="font-style: italic;"&gt; le Mois du film documentaire,&lt;/span&gt; nous saisissons l’occasion de mettre l’accent sur la richesse du cinéma documentaire, en présentant des réalisateurs très différents.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De plus, nous mettons à disposition d’autres titres complémentaires réalisés par d'autres cinéastes, en lien avec les thématiques explorées et issus de tous les genres cinématographiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des passerelles sont également visibles avec la littérature, la musique, les arts plastiques…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous souhaitons atteindre des publics variés quant à l’âge et à "l'origine" (public de la vidéothèque, de la médiathèque, public au sens large, scolaires, spectateurs du Festival du court métrage).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous espérons faire franchir des frontières…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8808035444844720449-1364053594671260020?l=blac-collectif-contributionseg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blac-collectif-contributionseg.blogspot.com/feeds/1364053594671260020/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://blac-collectif-contributionseg.blogspot.com/2009/01/parler-du-film-documentaire-cest-parler.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8808035444844720449/posts/default/1364053594671260020'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8808035444844720449/posts/default/1364053594671260020'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blac-collectif-contributionseg.blogspot.com/2009/01/parler-du-film-documentaire-cest-parler.html' title='Parler du film documentaire c’est parler de cinéma'/><author><name>Vers le démantèlement de la diversité culturelle ?</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13171561119982360818</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8808035444844720449.post-3192096319866424569</id><published>2009-01-20T09:50:00.000-08:00</published><updated>2009-01-20T10:00:02.002-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Contributions d&apos;artisans de l&apos;action culturelle en France'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Etats généraux 2009 de l&apos;action culturelle cinématographique et audiovisuelle'/><title type='text'>Une expérience autour du cinéma avec des adolescents : au fil des films</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;| Par Anne Verrier, vidéothécaire |&lt;br /&gt;| &lt;a href="http://mediatheque.ville-arles.fr/opacwebaloes/index.aspx"&gt;Médiathèque Van Gogh à Arles&lt;/a&gt; |&lt;br /&gt;| le 19/12/2008 |&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;   &lt;br /&gt;De 2004 à 2007, la médiathèque d'Arles a mené, dans le cadre du contrat de Ville, le projet &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Au fil des films&lt;/span&gt; en collaboration avec le collège Ampère et le réalisateur Eric Vanz de Godoy de l'association &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Mondus Inversus&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette animation s'adresse à de jeunes collégiens de onze à seize ans, d'origine marocaine et algérienne, qui venaient alors d'arriver en France. Ils passaient leur temps libre à la vidéothèque de la médiathèque et étaient scolarisés au collège Ampère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est de leur façon d'utiliser les services proposés par la vidéothèque qu'est partie l'idée d'une première expérience. En effet, ces jeunes, alors que certains à leur arrivée parlaient très peu le français, sont devenus les spectateurs les plus assidus du service et aussi les plus autonomes, naviguant sans difficulté dans les rayons pour  rechercher ce qui correspondait à leurs attentes, à savoir, dans un premier temps, tous les documents touchant de près ou de loin à leur pays d'origine (ils ont su repérer les films en langue arabe originale) ou tous les  films susceptibles de les faire progresser dans l'apprentissage du français,  par exemple les films d'animation pour tout petits.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils se sont approprié ce média, pas forcément parce qu'il est plus aisé que la lecture, mais simplement parce qu'ils en ont croisé l'offre. Confortés dans cette première démarche, ils ont ensuite accepté de se faire conseiller et ont acquis ainsi une véritable culture cinématographique.&lt;br /&gt;Il nous semblait important de répondre plus précisément au besoin manifesté par ces pratiques “ braconnières ” du fonds de la vidéothèque : c'est ainsi que naît le projet &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Au fil des films,&lt;/span&gt; avec, pour objectif de développer ce mouvement amorcé par les jeunes eux-mêmes, pour l'enrichir, le soutenir, et répondre de façon efficace à leurs attentes, mais aussi à leurs besoins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;Nous avons d’abord constitué, avec les enseignants, un fonds de films qui leur permettait d'avoir un aperçu de la diversité de l'offre cinématographique. Parallèlement, un réalisateur les a initiés aux techniques du film d'animation, leur permettant ainsi d'aborder le cinéma dans son ensemble, et par la même occasion de mettre en jeu de nombreux paramètres (l'écrit, l'oral, le travail en groupe, l'autonomie...).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chaque étape s'est conclue par des réalisations : au total, deux films d'animation (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Une faim d'ours&lt;/span&gt; en 2004, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;le Messager : le travail dans la nuit &lt;/span&gt;en 2005) et un film documentaire (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;C'est pas mon histoire&lt;/span&gt;, en 2005). Mais cet aboutissement concret n'est pas le point le plus important au regard de tout ce qui se joue lors des ateliers, et au cours de l'évolution de l'année.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Les objectifs&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Se saisir de leur  curiosité pour tout ce qui touche à l'histoire de leur peuple, à leurs origines, pour rechercher avec eux les traces que les passages des différentes populations, d'un côté à l'autre de la Méditerranée, ont laissées dans le présent et plus particulièrement à Arles, la ville qui est devenue aujourd'hui la leur et dans laquelle ils doivent trouver une place. Leur faire prendre conscience de la complexité de la notion d'origine. Leur faire comprendre qu'un héritage peut se transmettre aussi bien que se construire, et qu'ils ont une part à y jouer. Leur montrer enfin que le brassage des peuples, au cours des siècles, est aussi un réel enrichissement dans de multiples domaines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin nous voulons leur permettre d'enrichir leur culture cinématographique en leur projetant régulièrement une grande diversité de films documentaires. Nous nous servons de leur intérêt spontané pour le cinéma, intérêt qui est le point de départ de ces trois années de travail ensemble, pour les valoriser en dehors des sentiers battus de leur scolarité.&lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;Ainsi ils ont découvert les films suivants :&lt;br /&gt;Autopsie d'une momie de M. Marie, 1986&lt;br /&gt;Je me souviens de et avec Samy Frey, d'après le livre de Georges Perec.&lt;br /&gt;First contact de Bob Connolly.&lt;br /&gt;La Douceur du village de François Reichenbach&lt;br /&gt;Les Chevaux de feu de Sergueï Paradjanov&lt;br /&gt;Neige sur l'Yili de Lei Feng&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous leur avons montré aussi des extraits  de  : Demain et encore demain de Dominique Cabrera ;  Le Joli mai de Chris Marker ; Les Inconnus de la terre de Mario Ruspoli ; L'Homme à la caméra de Dziga Vertov ; Les Maîtres fous, de Jean Rouch  ; Jason et les Argonautes de Donald Chaffey .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout au long de l'année, parallèlement aux visites, aux rencontres, aux séances de tournage, la vidéothèque aura été un lieu de ressources : c'est là que se déroulent les ateliers d'écriture, les projections de films et les lectures à voix haute.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si le choix des documents est fait en  fonction de l'intérêt du moment, l'important est avant tout de les “nourrir” par ces films. Nous souhaitons les leur faire découvrir, avant tout, pour leurs qualités, sans rien attendre d'autre que l'enrichissement personnel qu'ils peuvent leur apporter. L'important est de favoriser la rencontre entre ce public et des œuvres originales à part entière, dont ils auront peu de chance de croiser l'offre par ailleurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8808035444844720449-3192096319866424569?l=blac-collectif-contributionseg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blac-collectif-contributionseg.blogspot.com/feeds/3192096319866424569/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://blac-collectif-contributionseg.blogspot.com/2009/01/une-exprience-autour-du-cinma-avec-des.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8808035444844720449/posts/default/3192096319866424569'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8808035444844720449/posts/default/3192096319866424569'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blac-collectif-contributionseg.blogspot.com/2009/01/une-exprience-autour-du-cinma-avec-des.html' title='Une expérience autour du cinéma avec des adolescents : au fil des films'/><author><name>Vers le démantèlement de la diversité culturelle ?</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13171561119982360818</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8808035444844720449.post-6176844179116999541</id><published>2008-12-29T09:04:00.000-08:00</published><updated>2009-01-20T09:08:58.139-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Contributions d&apos;artisans de l&apos;action culturelle en France'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Etats généraux 2009 de l&apos;action culturelle cinématographique et audiovisuelle'/><title type='text'>Cinéma : un lieu, du lien</title><content type='html'>&lt;span style="font-size: 78%;"&gt;| Tribune libre dans Sud-Ouest daté du 29 décembre 2009 |&lt;br /&gt;| François Aymé, directeur du cinéma Jean-Eustache (Pessac) |&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Plus de multiplexes, plus de séances, plus de films, plus de formules tarifaires... Mais pas beaucoup plus d'entrées. C'est en résumé la stratégie et le résultat des dix dernières années de l'exploitation cinématographique française. Malgré le succès historique des &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Ch'tis&lt;/span&gt;, la fréquentation 2008 (près de 190 millions d'entrées) enregistre une hausse de + 6%, correcte sans plus, un résultat comparable à 2006 et en deçà de 2004 (195 millions). Au milieu des années 90, les multiplexes ont été la réponse tardive au développement de la vidéo et des chaînes. Mais ces investissements destinés plutôt à un public jeune ont été faits quand celui-ci se détournait des salles pour Internet et le téléphone portable. Le vieillissement du public est spectaculaire : en 1980, les plus de 50 ans représentaient 7% des entrées, ils en totalisaient 31% en 2006. L'impact des multiplexes, d'abord réel, n'a pas tenu toutes ses promesses. Conscients de cet état de fait, les circuits ont cherché vainement des parades : les cartes &lt;span style="font-style: italic;"&gt;"Illimité" &lt;/span&gt;dont la rentabilité s'avère limitée ; la bataille bien mal engagée contre le piratage ; la mise en place de marge arrières avec facturation de la diffusion des bande-annonce qui reporte sur les distributeurs les difficultés de l'exploitation (voir le rapport du &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Club des 13*)&lt;/span&gt; ; la bataille dérisoire et dangereuse contre les salles municipales, qui ne représentent que 1,9% du marché et assurent pourtant une mission sociale dans les zones rurales et périphériques. Restent le passage à la diffusion numérique qui se fait attendre et, peut-être, un nouvel attrait grâce à la projection en relief.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En somme, face à la révolution des pratiques culturelles générées par le portable et Internet (70% des foyers équipés aujourd'hui contre 5% en 1997), l'exploitation est restée sur ses réflexes ataviques : je rénove ma salle, je change mes tarifs, je fantasme sur la concurrence sans repenser la relation au spectateur. L'avenir des salles réside pourtant dans leurs spécificités. Il faut rappeler l'évidence : un cinéma est un LIEU qui peut se révéler attrayant grâce à son architecture, son ambiance et par l'équipe qui l'anime. Des multiplexes désincarnés, est-ce la bonne réponse à un public qui cherche du lien ? Pour que les salles fassent des entrées, il faut que le ciné soit UNE VRAIE SORTIE. Or pour toucher le spectateur, le plus souvent l'exploitant bombarde le film à coup de projections, BANALISE la séance et évacue tout rituel. Le public a le choix des horaires, mais le revers dévastateur est une moyenne par film et par projection de 30 spectateurs, soit un taux de remplissage misérable de 15% (une salle ayant en moyenne 200 fauteuils). Que reste-t-il du sentiment de partager un événement quand on voit un film dans une salle presque vide ? De plus, opérationnelle pour les blockbusters, à Paris, dans les grandes villes, cette cadence de séances augmente le seuil de rentabilité de la diffusion des films et se transforme en guillotine pour les titres aux succès mitigés. Moins de projections, mieux remplies signifierait des coûts de fonctionnement moindres et une ambiance plus chaleureuse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La salle retrouvera un attrait spécifique en assumant un rôle d'éclaireur parmi la foire aux images dans laquelle peinent à surnager les œuvres. Voir les films, les conseiller, les défendre par un texte, par une animation : voilà l'enjeu d'avenir pour un directeur. Cette fonction de prescription demande temps, savoir-faire et moyens financiers. Elle implique une formation spécifique. C'est l'une des clés du lien de confiance avec les spectateurs. Par ailleurs, le vieillissement du public nous renvoit à une nécessaire éducation au cinéma, assurée hier par les ciné-clubs, relayée naguère par la télé publique et qui relève aujourd'hui de la responsabilité des salles et des pouvoirs publics.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Face à un bouleversement des pratiques culturelles de l'image, l'exploitation s'entête dans des stratégies périmées alors que c'est d'abord le métier d'exploitant qu'il faut changer pour que la sortie cinéma redevienne un spectacle et un moment singulier de culture et de rencontres.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-size: 78%;"&gt;François Aymé&lt;br /&gt;le 29/12/2009&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-size: 78%;"&gt;* Télécharger le rapport du &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Club des 13&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: 78%;"&gt;| "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le milieu n'est plus un pont mais une faille&lt;/span&gt;" (avril 2008) |&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: 78%;"&gt;|&lt;a href="post-create.g?blogID=613436906465308202"&gt; • I • résumé du rapport |&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: 78%;"&gt;|&lt;a href="http://www.adrive.com/public/85ad7e0404bed1793db8fab63fd4537d30c5b28477ca9f39e23811d7153b5ae3.html"&gt;• II • rapport&lt;/a&gt; |&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8808035444844720449-6176844179116999541?l=blac-collectif-contributionseg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8808035444844720449/posts/default/6176844179116999541'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8808035444844720449/posts/default/6176844179116999541'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blac-collectif-contributionseg.blogspot.com/2008/12/cinma-un-lieu-du-lien.html' title='Cinéma : un lieu, du lien'/><author><name>Vers le démantèlement de la diversité culturelle ?</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13171561119982360818</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8808035444844720449.post-4548792247802962602</id><published>2008-12-19T09:35:00.000-08:00</published><updated>2009-01-20T09:46:07.400-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Contributions d&apos;artisans de l&apos;action culturelle en France'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Etats généraux 2009 de l&apos;action culturelle cinématographique et audiovisuelle'/><title type='text'>Le Mois du film documentaire, une manifestation fédératrice</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;| Par Dominique Margot, le 19/12/2008 |&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Mois du film documentaire &lt;/span&gt;est une manifestation nationale imaginée par &lt;a href="http://www.moisdudoc.com/"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Images en bibliothèques&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, qui en assure la coordination nationale. Créé en 2000, il se déroule chaque année en novembre, et va donc connaître en 2009 sa dixième édition.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’association &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Images en bibliothèques&lt;/span&gt; rassemble un réseau de médiathèques qui constituent et animent des collections de films sur support DVD (3.000 à 7.000 titres en moyenne). Ces films sont vus sur place sur moniteur ou dans des auditoriums d’une cinquantaine de places, ou prêtés à titre individuel pour visionnement dans le "cercle de famille". Les films sont de tous genres, fictions, documentaires, animation, répondant en cela à la vocation encyclopédique de ces établissements.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais l’originalité et la richesse de ces collections est dans le documentaire, puisque depuis plus de vingt ans le Ministère de la culture acquiert spécifiquement pour les médiathèques les droits de films  documentaires non édités. On trouve donc, à la libre disposition du public (500 établissements dans les villes de toutes régions, fréquentées par 20% de la population), des films documentaires de référence, disparus de toute autre diffusion, le plus souvent sans visa d’exploitation : c’est la survie d’un corpus de films rares, qui ont besoin d’être mis en valeur pour trouver leur public.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans cette perspective, l’idée de départ du &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Mois du film documentaire&lt;/span&gt; a été de créer un événement, qui mette en lumière l’étendue et l’intérêt de ces collections. Cependant, il est aussitôt apparu que, si l’on conçoit le film documentaire comme un objet de cinéma, il doit être montré au-delà des médiathèques, dans des lieux et des formats de diffusion dédiés au cinéma, c’est-à-dire dans les salles. Puis, en élargissant la réflexion, la manifestation devait être prise en main par tous les organismes de diffusion qui défendent une même idée du cinéma documentaire : un film d’auteur, dans lequel est présenté de la réalité, le regard exigeant et particulier d’un cinéaste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est ainsi que s’est construit &lt;span style="font-style: italic;"&gt;le Mois du film documentaire.&lt;/span&gt; Une manifestation unique en son genre, qui ne peut exister que par la mobilisation d’une multitude d’acteurs locaux, et des financements régionaux. Manifestation expérimentale, car autour d’un consensus sur un corpus de films, elle rassemble tout l’éventail de l’action culturelle cinématographique et audiovisuelle : les salles de cinéma, les médiathèques, mais aussi les organismes d’éducation populaire, des musées, des prisons, des lycées et universités, des collectivités territoriales ou des associations locales de cinéphiles… Y compris les Centres culturels français à l’étranger, qui affichent l&lt;span style="font-style: italic;"&gt;e Mois du film documentaire &lt;/span&gt;à Jakarta, Ouagadougou, New-York, Bucarest, Dubaï, Ho Chi Minh …&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Au total en 2007 : plus de 3.000 séances, près de 1.500 documentaires projetés, 988 réalisateurs programmés, plus de 120.000 spectateurs.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux particularités importantes :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Les partenariats&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Dans une même zone géographique, de plus en plus les établissements participants se rencontrent et construisent ensemble des programmations. Ce n’est pas toujours facile, il faut comprendre des fonctionnements différents et s’entendre autour de rythmes qui ne sont pas toujours les mêmes. Néanmoins, ces efforts permettent une plus grande visibilité de l’événement local, une circulation du public qui découvre des lieux nouveaux. Enfin, ces partenariats créent une force collective :  ainsi les médiathèques soutiennent et défendent leur salle de cinéma, dont elles ont besoin pour légitimer leur propre action cinématographique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le public&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le Mois du film documentaire &lt;/span&gt;n’est pas un festival. Animé par des acteurs de terrain, il s’adresse à un public non initié. Les spectateurs sont les habitants du lieu ; ils n’auraient pas eu l’idée de se déplacer pour aller voir un film documentaire ; c’est la force de l’événement, la présence du réalisateur (très fréquente),  et la conviction de leur interlocuteur qui les a décidés. Il n’est pas de plus belle récompense pour l’organisateur que d’entendre au sortir d’une projection : « J&lt;span style="font-style: italic;"&gt;’ai découvert un film comme je n’avais jamais vu &lt;/span&gt;».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;Dominique Margot&lt;br /&gt;Informations : &lt;moisdudoc.com&gt;&lt;br /&gt;&lt;/moisdudoc.com&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8808035444844720449-4548792247802962602?l=blac-collectif-contributionseg.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8808035444844720449/posts/default/4548792247802962602'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8808035444844720449/posts/default/4548792247802962602'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blac-collectif-contributionseg.blogspot.com/2009/01/le-mois-du-film-documentaire-une.html' title='Le Mois du film documentaire, une manifestation fédératrice'/><author><name>Vers le démantèlement de la diversité culturelle ?</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13171561119982360818</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry></feed>
