Les Etats-généraux ont abouti à la mise en place de quatre groupes de réflexion thématiques qui recoupent les enjeux les plus débattus. Toutefois, il en est un qui n'a été abordé le plus souvent que par la bande par les participant-es, et qui pourtant fut omniprésent. Il s'agit de l'enjeu des publics. Il va de soi que nous travaillons tous et toutes pour/en direction d'un public. Cependant, si nous souhaitons mettre en place un groupe de travail qui soit consacré spécifiquement à cette problématique, c'est que nous partons du constat que l'évolution accélérée depuis une dizaine d'années des pratiques culturelles bouleverse, qu'on le veuille ou non, les fondements de l'action culturelle telle qu'elle s'est construite en France.
Un groupe de travail qui se donnerait pour objectif de confronter des réflexions très diverses et d'élaborer des propositions et des stratégies pour reconquérir les publics qui nous font de plus en plus défaut semble à la fois complémentaire et transversal aux autres groupes.
Se donner les moyens d'analyser et de comprendre, dans une perspective de sociologie des publics, l'évolution des pratiques culturelles liées au cinéma et aux images peut nous aider à trouver des solutions très concrètes, en confrontant les expériences, les analyses, de différents acteurs et de différents territoires. Réfléchir aux pratiques culturelles, cela veut dire aussi ne pas se limiter à la question du film et de la salle, mais aussi interroger la découverte des créations cinématographiques et audiovisuelles partout où cela se passe, et créer une nécessaire connexion avec les autres champs artistiques.
Un groupe de travail qui se donnerait pour objectif de confronter des réflexions très diverses et d'élaborer des propositions et des stratégies pour reconquérir les publics qui nous font de plus en plus défaut semble à la fois complémentaire et transversal aux autres groupes.
Se donner les moyens d'analyser et de comprendre, dans une perspective de sociologie des publics, l'évolution des pratiques culturelles liées au cinéma et aux images peut nous aider à trouver des solutions très concrètes, en confrontant les expériences, les analyses, de différents acteurs et de différents territoires. Réfléchir aux pratiques culturelles, cela veut dire aussi ne pas se limiter à la question du film et de la salle, mais aussi interroger la découverte des créations cinématographiques et audiovisuelles partout où cela se passe, et créer une nécessaire connexion avec les autres champs artistiques.
Mehdi Derfoufi
UFFEJ
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